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MontbaZine 2018













Nous et les autres.
Des préjugés au racisme

Exposition actuellemnt à PierresVives - Montpellier
jusq-au 28/07/2018


Une exposition citoyenne qui apporte un éclairage scientifique sur les mécanismes du racisme.

Au croisement de l’anthropologie, de la biologie, de la sociologie et de l’histoire, le parcours proposé, captivant et accessible à tous, décrypte comment se mettent en place les ressorts du racisme au sein des sociétés, à un certain moment de leur histoire.

  • Site de PierresVives

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    Suppression d'une notion discriminatoire !

    La notion de race humaine fut employée pour établir des classifications internes à l'espèce humaine selon des critères morphologiques ou culturels. Des études scientifiques, fondées depuis le milieu du 20e siècle sur la génétique, ont montré que le concept de "race" n'est pas pertinent pour caractériser les différents sous-groupes géographiques de l'espèce humaine [lire].

    Cette notion de race a été utilisée à partir du 17e siècle pour distinguer des groupes humains possédant des critères physiques transmissibles, dans le prolongement des généalogies bibliques. Au 20e siècle, elle a notamment été utilisée pour justifier la perpétration de la Shoah par les nazis, l'apartheid en Afrique du Sud et la ségrégation des noirs aux États-Unis.

    Suppression du mot "race" de l’article 1er de la Constitution
    Le mercredi 27 juin, les députés ont voté pour la suppression du mot "race" de l’article 1er de la Constitution, lors de l’examen du projet de loi constitutionnelle en commission. Le mot "race" doit être retiré de l’article prévoyant que la République "assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion".

    les députés LRM ont écrit dans leur amendement : "Le terme de "race" a été introduit dans la Constitution en 1946, après le nazisme, pour indiquer que toute race était égale, pour mettre fin aux discriminations et rejeter les théories racistes. Toutefois, la persistance de sa mention est aujourd’hui mal comprise, à rebours de l’intention initiale" [lire].